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L'IPRHA | L'institut permettant aux Hommes de prouver l'origine Humaine de leurs œuvres.

18 juil.
5 min de lecture

Article d'un Journaliste Indépendant Auvergnat



Une certification attestant de la non- 

utilisation de l'IA 


À l'aube d'une ère où l'Intelligence Artificielle (IA) s'immisce petit à petit dans l'ensemble de nos activités, avec les questions que cela soulève, un jeune homme originaire de Loudes a pris le contre-pied de cette tendance. Monsieur Rocher Jérémy Estéban vient de déposer un brevet et de lancer son Institut de 

certification de la non-utilisation de l'IA au 

sein de réalisations humaines ! 



Un constat simple 


Tout part d'un constat : aujourd'hui, il est quasiment impossible de savoir si une réalisation, par exemple un livre, une image, une vidéo ou un produit agro- alimentaire ont été inspirés (ou réalisés !) 

par Intelligence Artificielle (IA). Comble du comble, l'IA est utilisée pour ... détecter I'IA. L'IA générative (celle qui créée) et l'IA de détection (celle qui "vérifie") se livrent ainsi une guerre sans merci, dans cette folle course poursuite, résultant au développement commun des deux, dans ce qu'ils appellent "la course à l'IA". 



Les origines 


Plutôt que d'utiliser l'IA, l'idée est au contraire de ... rechercher la trace humaine au sein du processus de création de la réalisation ! Dans le but d'attester que la réalisation est bien d'origine humaine. Cette idée à l'origine du brevet déposé par Monsieur Rocher, est née de manière insolite. Comme le proclame Madame Rousseau, Vice-Présidente de la société 

un matin mon mari s'était réveillé en 

sursaut criant Eurêka, l'idée était née. Il a 

immédiatement consacré les 24 heures suivantes à la rédaction du brevet pour ne pas se faire voler l'idée et à la suite de cela il a procédé à l'immatriculation de la société (SAS) et à la rédaction des statuts. Une fois l'autorisation de l'exploitation du brevet accordée par le Ministère de la Défense, il avait déjà constitué l'ensemble de ce qui était nécessaire pour que la société puisse être ce qu'elle est aujourd'hui (les différentes catégories de certification, l'écosystème IPRHA, le site internet et tous les aspects graphiques et juridiques). Ce travail de titan ne lui a pris que quelques semaines." De plus, comme le dit Monsieur Rocher, Président et fondateur de la société "l'ensemble de ce qui a été construit n'aurait pu l'être sans la présence et le soutien de mon épouse, 

notamment en ce qui concerne la correction des documents." 



Comment ça marche ? 


Monsieur Rocher a donc créé un brevet et une société, rien de plus simple pour cet étudiant en Droit Français | Droit Russe, qui détient une licence de culture russe et 

deux diplômes universitaires de rhétorique (mention très bien), à Paris. Son entreprise a le droit d'exploitation exclusif de son brevet pour les 20 prochaines années. Son institut, baptisé IPRHA pour Institut de Protection des Réalisations Humaines Attestées, propose donc différentes catégories de certification. 

De manière très concrète, n'importe qui peut faire appel aux services de l'IPRHA : 

une entreprise, un particulier, un étudiant, un journaliste, un avocat ou encore un artiste. Pourquoi ? Pour faire certifier que son oeuvre, son mémoire ou encore son contrat (ou même son bâtiment !) a été réalisé 100% humainement. C'est un gage de qualité et de création originale. "Pour permettre aux hommes de jouir des honneurs et des reconnaissances qu'ils auraient eu du temps où l'intelligence artificielle n'existait pas encore" déclarent- ils conjointement. 



Les certifications 


Le processus de certification, adapté à chaque type de réalisation est bien entendu réalisé par l'homme, qui analyse les différentes étapes de réalisation à partir des données envoyées par ceux qui 

font appel à leurs services. Quatre catégories de certification existent au sein de l'IPRHA. La première, la "certification d'Argile" est une certification, peu 

coûteuse et rapidement délivrée (en moins de 24 heures), permettant à tous de pouvoir attester que leur réalisation émane de l'homme et non de la machine. La 

deuxième, la "certification de Fondement" est la certification, comme son nom l'indique, de fondement de l'IPRHA. Elle est la plus complète et analyse chaque étape de création de la réalisation, 

indépendamment, tout en accordant une note finale à la réalisation, allant de 0 (réalisation entièrement artificielle) à 225 (réalisation entièrement humaine). Une fois la "certification de Fondement" obtenue, il est possible d'obtenir une certification spéciale précisant et certifiant de manière incontestable un aspect. Celle- 

ci se décline en trois versions : la 

"certification de Diamant" certifiant de 

manière incontestable la non-utilisation de l'intelligence artificielle, la "certification de Rubis" certifiant la même chose complétée de la non-utilisation d'internet et la "certification d'Émeraude" certifiant l'utilisation de l'intelligence artificielle uniquement entant que conseil. La dernière catégorie de certification est la plus haute distinction pouvant être délivrée par L'IPRHA, la "certification d'Améthyste" engageant l'honneur de la société et étant réalisée par le Président lui-même. 



L'écosystème IPRHA 


Une fois l'une des certifications obtenue, votre réalisation entrerait dans ce qu'ils appellent "l'écosystème IPRHA". Celui-ci 

est composé des rapports de 

certifications étant destinés à être les plus simples et compréhensibles possible pour permettre à tous de pouvoir les consulter et de constater leur véracité. Complétés pas les registres publiques de l'IPRHA permettant une consultation rapide et facile des rapports de certifications. Le tout complété par un élément distinctif personnalisé et adapté à la philosophie de la réalisation certifiée (par exemple une étiquette nfc permettant la consultation du rapport de certification pour une 

réalisation florale, un poinçon représentant la certification souhaitée pour un forgeron, une statuette connectée permettant la consultation des rapports de certifications pour un cabinet d'avocat ou l'impression en dernière page du rapport de 

certification pour un livre). Le tout réalisé sans IA ! 



Marché porteur 


L'enjeu est de taille et le marché semble porteur. Aujourd'hui, alors que de nombreuses problématiques découlent de I'IA dans tous les domaines, leur certification permettant d'attester l'origine humaine dans tout type de réalisations (allant de la réalisation architecturale au produit agro-alimentaire en passant par les vidéos YouTube, les tableaux, les statuts d'entreprise, les musiques ou encore les films, des entreprises ou même des États). Aucune limite ne peut toucher l'IPRHA! 



Un duo qui se complète 


Ce jeune couple de futurs parents se complète parfaitement pour mener à bien cette entreprise, "il est pour moi le dernier 

rempart de l'humanité" déclara Madame Rousseau en parlant de son mari, preuve de leur complicité mais également de l'importance de leur tâche. Avec un intérêt constant pour l'entreprenariat depuis son plus jeune âge, Madame Rousseau excelle dans les lettres et la littérature. Elle rejoindra une grande école à Paris à la rentrée de septembre. Elle est la voix de l'entreprise. Quant à Monsieur Rocher, il se consacre à l'IPRHA pendant un an, avant de reprendre un master en relations internationales à Paris. Malgré leur éloignement géographique de la Haute- Loire, ils ont à coeur de faire vivre le territoire qui a vu naître Monsieur Rocher : Loudes. L'entreprise y est d'ailleurs enregistrée. 

Alors pourquoi l'entreprise a-t-elle choisi un ankylosaure (dinosaure cuirassé) 

entouré de feuilles de chêne comme logo? "L'ankylosaure symbolise la protection avec sa cuirasse, et le chêne symbolise la longévité, alors l'ensemble symbolise la protection de ce qui est humain pour que cela perdure" indique Monsieur Rocher. 


Cette union prévoit déjà le développement de l'IPRHA à l'international. 


Pour en savoir plus : www.iprha.fr 


 
 
 

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