Le procédé breveté de l'IPRHA : vérifier la présence Humaine plutôt que détecter l'IA
Pour savoir si une Réalisation est Humaine, l'IPRHA ne cherche pas la trace de la machine dans le résultat. Il vérifie la présence de l'Homme dans la création. Ce procédé, unique au monde, fait l'objet d'un brevet déposé.
Avant l'IPRHA : une IA pour détecter l'IA
Dès l'apparition des IA génératives, une question s'est imposée : comment déterminer si une chose est l'œuvre de l'Homme ou de la machine ? Les premières réponses ont consisté à analyser la Réalisation finie à l'aide d'une IA de détection.
Cette méthode pose deux problèmes.
Elle n'est pas fiable. L'IA de détection peut être moins développée que l'IA qui a servi à créer. Une Réalisation peut alors être déclarée Humaine alors qu'elle ne l'est pas, ou l'inverse.
Elle nourrit la course à l'IA. Pour détecter, il faut une IA toujours plus performante ; pour échapper à la détection, il en faut une meilleure encore. Les deux se développent l'une contre l'autre, de plus en plus vite.
Le choix de l'IPRHA : partir dans le sens opposé
L'IPRHA analyse la présence Humaine au sein du Processus de Création de la Réalisation, et la conformité de ce processus à la Réalisation finie. Ce ne sont donc pas les Réalisations finies qui sont examinées, mais ce qui a conduit à leur création.
Aucune Intelligence Artificielle n'est employée par l'IPRHA pour l'analyse d'une Réalisation. L'analyse est conduite par des Agents de Certification, des personnes.
Un procédé breveté
Ce procédé fait l'objet d'un brevet déposé sous le numéro FR2604395, intitulé « Procédé de Certification de la Non-utilisation de l'Intelligence Artificielle dans une réalisation humaine, par un protocole vérifiant que l'entièreté de la réalisation est Humaine ».
Il a été conçu par Monsieur ROCHER Jérémy Estéban et déposé en son nom. Il fait l'objet d'un contrat d'exploitation exclusif au profit de l'IPRHA, seul à pouvoir l'utiliser.
La charge de la preuve
Il revient au Réalisateur d'apporter les preuves de son travail : brouillons, esquisses, versions successives, fichiers de travail. L'IPRHA n'exige rien ; il apprécie ce qui lui est présenté. Une preuve non apportée n'interdit pas la Certification : elle est une preuve de moins, et l'incertitude qui en résulte se traduit dans l'analyse.
Selon la nature de la Réalisation, un Agent de Certification peut assister à la création. Celui qui lui accorde ce droit apporte une preuve de plus.
Un Rapport dans tous les cas
Un Rapport de Certification est établi dans tous les cas, y compris lorsque la Certification n'est pas délivrée. Il se construit au fur et à mesure de l'analyse. Il est rédigé à la main, signé par l'Agent de Certification et revêtu du tampon de l'IPRHA.
Le prix acquitté rémunère le travail d'analyse, non la délivrance de la Certification.
La même méthode pour tous
Chaque type de Réalisation et chaque Certification demandent une méthode adaptée. L'IPRHA garantit toutefois une homogénéité absolue : deux Réalisations similaires sont toujours analysées de la même manière.
Pour aller plus loin : la page « Notre méthode » sur iprha.fr.


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